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Alexis-Joseph Depaulis

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Alexis-Joseph Depaulis
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Alexis-Joseph Depaulis, né le à Paris et mort à Paris 6e le [1], est un sculpteur et médailleur français.

Alexis Joseph Depaulis, fils de Joseph Depaulis, perruquier, et de Marie Angélique Bréard, a été baptisé le à l’église Saint-Roch. Il était né deux jours avant, soit le (et non 1792, qui est une erreur de son dossier de Légion d’honneur)[2].

Alexis-Joseph Depaulis eut deux épouses : Élisabeth Duchesne (1797-1821), qu’il a épousée le 21 avril 1817 à Versailles ; puis, après le décès de sa première femme, il se remarie avec Françoise Thérèse Adeline Rolle le 11 janvier 1823[3].

Jean-Auguste-Dominique Ingres, très probablement un ami des Depaulis, a laissé deux portraits à la mine de plomb identiques de Delphine Rolle, deuxième femme d'Alexis Joseph Depaulis, réalisés en 1829. L’un est au musée Bonnat de Bayonne, l’autre est au musée du Louvre[4]. Celui-ci est annoté, à la plume : « Portrait de Mme Depaulis / née Delphine Rolle / femme d'Alexis Joseph Depaulis / graveur de médailles / légué au musée du Louvre / par Mlle Depaulis / Ce portrait a été dessiné par M. Ingres en 1829 »

Des trois enfants de sa première femme, seule Élisabeth Depaulis a survécu à la petite enfance. Née en 1821, elle est décédée en 1901, sans postérité. C’est de sa succession que vient le portrait du Louvre, entré par legs en 1903.

Alexis-Joseph Depaulis fut l'élève d'Andrieux et de Cartier. Il entra à École nationale supérieure des beaux-arts en 1813 et exposa au Salon de peinture et de sculpture de 1815 à 1855[5].

Parmi ses médailles, on peut citer : Cadmus combattant le serpent, Mariage chrétien (1824), Vénus de Milo (1827), L'Avènement du roi Louis-Philippe Ier (1830).

Depaulis a réalisé des médailles pour la Galerie métallique des grands hommes français[6]. Il réunit une collection de moulages, de médailles et de sceaux qui sont conservées à Paris, les unes au musée du Louvre, les autres à l'École des beaux-arts de Paris[7].

Il est l'auteur du Monument de Pierre Corneille à Rouen (1835), de la Fondation du musée de Versailles (1839) et de la Prise de Saint-Jean-d'Ulloa (1855).

Il signait ses médailles « Depaulis F. »

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1834[5].

Distinctions

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Collections publiques

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Notes et références

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  1. Acte de décès à Paris 6e, n° 1985, vue 15/31.
  2. Archives de Paris, V6.E1, et fiche de l’état-civil reconstitué.
  3. Archives de Paris, État-civil reconstitué.
  4. Départment des Arts graphiques : https://collections.louvre.fr/ark:/53355/cl020016993).
  5. 1 2 Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, tome 3, 1976, p. 499.
  6. Œuvres de Depaulis sur le site de l'American Numismatic Society.
  7. La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, tome 14, H. Lamirault éditeur, 1885-1902, p.153.

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Bibliographie

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  • La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, paru entre 1885 et 1902, H. Lamirault éditeur, tome 14, p. 153. En ligne.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, 1976, tome 9, page 123.

Liens externes

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