Gabriel Ier de Montgommery
Anonyme, XVIe siècle (musée d'histoire de l'art de Vienne).
| Nom de naissance | Gabriel de Lorges |
|---|---|
| Alias |
Montgomery, Montgomeri |
| Naissance |
Ducey |
| Décès |
(à 44 ans) Paris |
| Pays de résidence |
|
| Ascendants |
Jacques de Montgomery (1485-1562) Claudine de la Boissière |
| Conjoint |
Isabelle de La Touche |
| Descendants |
Jacques II de Montgomery Élisabeth de Montgomery Gédéon de Montgomery Gabriel II de Montgomery (1560-1635) |
| Famille |
Louis de Montgomery (1543-1574) Jacques de Montgomery |
Gabriel Ier de Montgommery ou Gabriel de Lorges, né le à Ducey (actuel département de la Manche) et mort décapité le à Paris, comte de Montgommery, seigneur de Ducey et de Lorges[2], est un gentilhomme français des règnes d'Henri II et François II et du début de la période des guerres de Religion[3] dans le royaume de France (1562-1598).
Capitaine de la garde écossaise, il est particulièrement connu comme le responsable de la mort du roi Henri II, à la suite d'un accident survenu lors d'un tournoi donné en 1559 à l'occasion du mariage d'Élisabeth de France avec le roi d'Espagne Philippe II.
Converti au calvinisme, Gabriel de Montgommery est durant les premières guerres de Religion l'un des capitaines protestants les plus capables, sous la direction notamment de l'amiral de Coligny et du prince de Condé.
Il échappe de peu au massacre de la Saint-Barthélemy en 1572, mais sa tête est désormais mise à prix. Fait prisonnier en 1574 à Domfront (actuel département de l'Orne) au cours de la cinquième guerre de Religion, il est condamné à mort pour crime de lèse-majesté et exécuté en présence de Catherine de Médicis, veuve d'Henri II.
Biographie
[modifier | modifier le code]Origines familiales et formation
[modifier | modifier le code]Gabriel de Montgommery est le fils de Jacques de Montgomery (vers 1485-1562), d'ascendance écossaise, et de son épouse Claude de la Bouëxière. Jacques est le fils d'un gentilhomme écossais venu s'installer en France, Robert de Montgomery.
Selon Étienne Pasquier[4], Jacques de Montgomery aurait blessé le roi François Ier (1494-1547) en 1521 à Romorantin[5].
Carrière au service d'Henri II
[modifier | modifier le code]Gabriel devient capitaine de la garde écossaise d'Henri II.
Le tournoi fatal (30 juin 1559)
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Gravure allemande coloriée, XVIe siècle.
Le , lors du tournoi organisé rue Saint-Antoine par Henri II pour célébrer deux mariages, dont celui de sa fille Élisabeth avec Philippe II d'Espagne, Montgommery affronte Henri II. Sa lance transperce le casque, se casse, mais un éclat se fiche dans l'œil du roi, qui meurt dix jours plus tard au terme d'une pénible agonie (), malgré la présence de son chirurgien Ambroise Paré. En effet, Paré n'est qu'un « simple chirurgien » et seuls les médecins ont le droit de soigner le roi.[réf. nécessaire]
Récit de Dreux du Radier (1759)
[modifier | modifier le code]L'historien Jean-François Dreux du Radier (1714-1780) fait la relation suivante de ce tournoi (1759) :
« Henri, qui voulut voiler l’ignominie du traité de Câteau-Cambresis, par splendeur des fêtes et la magnificence des noces de sa fille Élisabeth de France, avec Philippe II, Roi d’Espagne et celle de sa sœur Marguerite de France avec Emmanuel–Philibert, Duc de Savoye, ordonna un Tournoi Solemnel contre tous venans. Sa majesté, le Duc de Ferrare, le Duc de Guise, et M. de Nemours étaient les tenants.
Le Roi, l’un des meilleurs cavaliers de son royaume, fit admirer son adresse et sa valeur. Mais vers la fin du tournoi, voulant, dit-il, rompre encore une lance à l’honneur des dames, d’autres disent de la Reine son épouse, il en envoya une au jeune Gabriel de Montgommery. La Reine, le supplia inutilement de sortir du tournoi : Montgommery refusa d’entrer en lice autant qu’il le put, et jusqu’à un ordre exprès qu’il en reçut du Roi. Ils coururent enfin l’un contre l’autre, et si rudement que les lances se brisèrent et que Montgommery, emporté par son cheval, donna dans l’œil droit du Roi, qui avait la visière de son casque levée, du tronçon qui lui resta la main. Le coup pénétra si avant, que le crâne en fut enfoncé.
Le Roi chancela et aussitôt emporté à l'hôtel des Tournelles (aujourd’hui la place des Vosges), près duquel le combat s’était déroulé. On épuisa inutilement tout ce que la chirurgie a d’art et d’industrie. Il se forma un abcès dans la tête du Roi, qui mourut le douzième jour, qui était le . Il ordonna qu’on achevât le mariage de sa sœur avec le Duc de Savoye, et déclara qu’il pardonnait à Montgommery […]. »
— Jean-François Dreux du Radier, Tablette anecdotes et historique de rois de France depuis Pharamond jusqu'à Louis XV[6].
Une prophétie de Nostradamus
[modifier | modifier le code]La mort d’Henri II est souvent associée à l'une des prophéties de Nostradamus :
« Le Lyon jeune le vieux surmontera ;
En champ bellique par singulier duel,
Dans cage d'or les yeux lui crèvera,
Deux classes une puis mourir mort cruelle. »
— Nostradamus[7].
Bannissement de la cour
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Pardon d'Henri II
[modifier | modifier le code]Sur son lit de mort, Henri II exonère Montgommery de toute faute et l'aurait absous de tout blâme : « — Ne vous souciez, répondit Henri d'une voix faible. Vous n'avez besoin de pardon, ayant obéi à votre roy et fait acte de bon chevalier et vaillant homme d'armes. »
Le comte prend cependant la fuite le jour même. Il devient pour tous et partout[réf. nécessaire] en Europe : « celui qui tua a jouster le roy Henry » (« celui qui tua le roi Henri lors d'une joute »).
Bannissement par François II
[modifier | modifier le code]Lors de la première séance du Conseil privé qui a lieu le lendemain de l'avènement de François II, Montgommery est banni de la cour et cassé de son grade de capitaine de la garde écossaise[8].
Il se réfugie un moment à Venise, puis revient sur ses terres de Normandie.
Conversion au calvinisme (1562)
[modifier | modifier le code]En , choqué par le massacre de Wassy, Montgommery se convertit au calvinisme et adhère à la Réforme protestante, à Saint-Lô[réf. nécessaire]. Il installe un prédicateur dans son château de Ducey.
La nouvelle de son ralliement est vécue comme un soulagement et un espoir pour les protestants par delà la Normandie,[réf. nécessaire] alors que commence la première guerre de Religion.
Période des guerres de Religion (à partir de 1562)
[modifier | modifier le code]Première guerre de Religion (1562-1563)
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Anonyme, XVIe siècle.
Le , il prend la ville de Bourges sans faire une seule victime, mais ses troupes et la foule en rage[pas clair] saccagent les décorations, les tableaux et les statues des églises de la ville.
Il se distingue ensuite à Rouen à la tête des protestants qui se sont emparés de la ville, devant laquelle l'armée royale met le siège[9]. Il repousse plusieurs assauts, avant de s'enfuir de justesse en barque, le .
Il force un barrage dressé à Caudebec en travers de la Seine et rejoint Le Havre que les protestants ont ouvert aux troupes anglaises envoyées à leur aide[10].
Là, il rassemble de nouvelles troupes et, aux côtés de l'amiral de Coligny, s'empare de Caen et ravage la Basse-Normandie[11], s'opposant au maréchal de Matignon.
Troisième guerre de Religion (1568-1570) : reprise du Béarn et de la Navarre
[modifier | modifier le code]Lors de la troisième guerre de Religion (1568-1570), c'est un des grands capitaines du camp protestant dans les campagnes menées dans le Sud-Ouest du royaume (Guyenne, Périgord, Quercy et Béarn).
La reine de Navarre et dame de Béarn, Jeanne d'Albret, fait de Montgommery son lieutenant général pour reconquérir ses États. Il reconquiert le Béarn en trois semaines, prenant Orthez et faisant exécuter systématiquement tous les prisonniers catholiques[réf. nécessaire]. Il ravage Tarbes, prend Saint-Sever et Mont-de-Marsan, rase l'abbaye d'Hagetmau[12] et s'installe sur l'Adour.
Remonté en Angoumois, il participe à la bataille de Jarnac (), tentant sans succès de dégager le prince Louis de Condé, qui est tué.
Revenu sur l'Adour, il est chassé de Mont-de-Marsan par Blaise de Monluc le . Il est obligé d'abandonner son artillerie, mais ses troupes ne sont pas poursuivies, en raison d'un désaccord entre Monluc et Henri de Montmorency-Damville, Il reprend sa campagne en Gascogne. Les excès qu'il commet sont immenses et frappent de terreur la population[réf. nécessaire].
Après la bataille de Moncontour, en Poitou (), Montgommery rejoint Coligny, et ils conduisent ensemble leurs troupes vers Toulouse. Cette campagne est interrompue par la paix de Saint-Germain ().
Rescapé du massacre de la Saint-Barthélemy (août 1572)
[modifier | modifier le code]La réconciliation induite par la paix de Saint-Germain est marquée le par le mariage du calviniste Henri de Navarre (fils de Jeanne d'Albret, morte peu avant) avec la sœur du roi, Marguerite de Valois. Montgommery se trouve alors à Paris ains que des centaines d'autres nobles protestants.
Cinq jours plus tard, le massacre de la Saint-Barthélemy marque le début de la quatrième guerre de Religion (-).
Montgommery échappe au massacre car il est logé avec d'autres protestants sur la rive gauche de la Seine, dans le faubourg Saint-Germain, alors que le massacre a commencé sur la rive droite, autour du Louvre. Dès l'assassinat de l'amiral de Coligny, un huguenot blessé traverse la Seine à la nage pour les avertir du danger. Montgommery et ses compagnons prennent aussitôt la fuite à cheval, pourchassés par deux cents cavaliers menés par le duc Henri de Guise, son oncle le duc d'Aumale et par le grand prieur de France, Henri, duc d'Angoulême, frère légitimé de Charles IX.
Montgommery trouve refuge avec sa famille sur l'île de Jersey. Sa tête est aussitôt mise à prix par Charles IX, furieux de le savoir vivant et en liberté[réf. nécessaire]. Des chasseurs de primes[réf. nécessaire] le pourchassent jusqu'en Angleterre tandis que Catherine de Médicis réclame à plusieurs reprises son extradition. La reine Élisabeth lui fait répondre :
« Vrai est, que de le renvoyer en France où l'on ne fait autre procès sinon savoir qu'un fût protestant pour incontinent le mettre à mort, ma conscience ne le pourroit permettre. »
Quatrième guerre de Religion (1572-1573)
[modifier | modifier le code]En 1573, le comte conduit depuis l'Angleterre une escadre destinée à délivrer La Rochelle du siège conduit par le duc Henri d'Anjou, frère de Charles IX, mais c'est un échec.
Repartant vers le Nord, il s'empare de Belle-Île, mais en est délogé quelques semaines plus tard. Il revient alors à Londres.
Cinquième guerre de Religion (1574-1576) : capture de Montgommery (27 mai 1574)
[modifier | modifier le code]En 1574, Montgommery débarque avec une armée de 5 000 hommes à Saint-Vaast-la-Hougue afin de s'emparer du Cotentin.
Il se retrouve ensuite assiégé à Domfront (actuel département de l'Orne) à partir du . Il se rend le au maréchal de Matignon[13].

Enluminure du manuscrit Carmen de tristibus Galliae, 1577, Bibliothèque municipale de Lyon, ms. 0156, fo 30 vo.
Mort (26 juin 1574) et funérailles
[modifier | modifier le code]Conduit à Paris à la prison de la Conciergerie, il est condamné pour crime de lèse-majesté, puis torturé et décapité en place de Grève le , sous les yeux de la reine mère (veuve d'Henri II) Catherine de Médicis placée à une fenêtre de l'hôtel de ville.
Il a le temps de saluer son ami Guillaume de Hautemer de Grancey (1538-1617) avant de faire ses prières à la foule[pas clair]. Informé qu'un édit royal confisque ses biens et prive ses enfants de leurs titres, il dit à ses bourreaux : « Dites à mes enfants que s'ils ne peuvent reprendre ce qui a été pris, je les maudis de ma tombe. »
Montgommery dans la littérature
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On trouve une version romancée de l’histoire de Montgommery dans le roman Les Deux Diane, écrit par Alexandre Dumas et Paul Meurice.
Hommages
[modifier | modifier le code]Un collège de Ducey porte le nom de « Gabriel de Montgomery ».
Origine et orthographe du nom « Montgommery »
[modifier | modifier le code]Voir les pages Famille de Montgommery et Famille de Montgomery.
Les Montgommery et les Montgomery sont issus d'un noble normand compagnon de Guillaume le Conquérant, Roger II de Montgommery, parti aux côtés du duc Guillaume de Normandie pour la conquête de l'Angleterre en 1066.
Roger de Montgommery est parti d'une ancienne paroisse du duché de Normandie, Montgommery, divisée aujourd'hui en deux communes du Calvados, Saint-Germain-de-Montgommery et Sainte-Foy-de-Montgommery, situées à la limite du département de l'Orne, près de Vimoutiers.
Les descendants de Roger de Montgommery se sont divisés en une branche britannique, une branche irlandaise et une branche française. L'usage est d'utiliser l'orthographe « Montgomery » pour les branches britannique et irlandaise et l'orthographe « Montgommery » pour la branche française. Mais il n'est pas toujours respecté.
Du temps de Gabriel de Montgommery, ce nom apparait sous diverses formes : lui-même signait « Mongonmery »[14]
De nos jours, le nom de son père est conventionnellement orthographié « Montgomery », ainsi que le nom du collège « Gabriel de Montgomery » de Ducey.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, t. III, 1878-1884 (OCLC 1254558998, lire en ligne), p. 136.
- ↑ Par son épouse Isabelle de la Touche, il était aussi seigneur des Roches-Tranchelion, en Touraine[1].
- ↑ François II meurt en décembre 1560, avant le début de la première guerre (mars 1562) ; lui succèdent Charles IX (1560-1574), puis Henri III, à partir du 30 mai 1574. Ces trois règnes se déroulent sous l'influence de la reine mère, Catherine de Médicis, régente au début du règne de Charles IX.
- ↑ Étienne Pasquier, Les Lettres d'Estienne Pasquier, A L'Angelier, (lire en ligne), p. 86.
- ↑ Didier Le Fur, Henri II, , p. 536
- ↑ Jean-François Dreux du Radier, Tablette anecdotes et historique de rois de France depuis Pharamond jusqu'à Louis XV, Couturier, Lamy et Laporte, Paris, 1781, p. 189 et suivantes [lire en ligne].
- ↑ Histoire junior, n° 43, p. 21.
- ↑ Marlet 1890, p. 26.
- ↑ Véronique Castagnet, « Des vestes de pourpoint autographes : de la rébellion protestante à la guerre civile en France », dans Véronique Castagnet, Olivier Christin et Naïma Ghermani (dir.), Les affrontements religieux en Europe : du début du XVIe au milieu du XVIIe siècle, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Histoire et civilisations », , 272 p. (ISBN 978-2-7574-0066-1, lire en ligne), p. 85–101.
- ↑ Bernard Beck, Châteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 91.
- ↑ Beck 1986, p. 91.
- ↑ « Hagetmau - Villes et Villages à Hagetmau », sur guide-des-landes.com (consulté le ).
- ↑ Michel Hébert et André Gervaise, Châteaux et Manoirs de la Manche, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 978-2-847-06143-7), p. 79.
- ↑ Alphonse de Ruble, Commentaires et lettres de Blaise de Monluc, tome I, Paris, 1864, p. 137, note 5, en ligne sur Google Books.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Sources primaires
[modifier | modifier le code]- « La prise du comte de Montgommery dans le château de Donfron, par Monsieur de Matignon, le », Archives curieuses de l'histoire de France, 1836, 1re série, tome 8, Paris, p. 223-240, lire en ligne.
- « Discours de la mort et exécution de Gabriel, comte de Montgommery », Archives curieuses de l'histoire de France, 1836, 1re série, tome 8, Paris, p. 241-253, lire en ligne.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Marcel Cauvin, « Dernière expédition de Montgomery dans le Cotentin (1574) », Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, vol. 104, , p. 201-207 (ISSN 0037-9050, JSTOR 24292756).
- Étienne Dupont, Montgomery, Tours, Mame et Fils, (XIXe).
- Alain Landurant, Montgommery le Régicide, Paris, Tallandier, coll. « Figures de proue », , 255 p. (ISBN 2-235-01773-8). Réédition : Alain Landurant, Le Comte de Montgomery, Turquant, Cheminements, , 248 p. (ISBN 978-2-84478-728-6).
- Léon Marlet, Le Comte de Montgomery, Paris, Picard, , 188 p. (lire en ligne).
- Georges Musset, « Jeanne d'Albret et Montgomery », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 26, , p. 353-356 (lire en ligne).
- Sébastien Nadot, Rompez les lances ! Tournois et chevaliers au Moyen Âge, Paris, Autrement, 2010.
- Antoine Rivault, « Huguenot et pirate : l'entreprise maritime du comte de Montgomery en 1573 », Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, vol. 160, , p. 589-612 (ISSN 0037-9050, JSTOR 24310229).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Bourgbarré (Ille-et-Vilaine)
- Pontorson (Manche)
- Lorges
- Ducey (Manche)
- Chevreuse (Yvelines) : mausolée, construit en 1901, du comte Henri Georges de Pembroke et de Montgomery, de sa sœur et de son épouse
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :